Étude · édition 2026
Baromètre du mariage 2026 : ce que déclarent 9 144 couples
Onze mille euros, cent invités, trente et un ans. C'est le portrait qui sort de 9 144 questionnaires budget remplis sur budget-mariage.com entre janvier 2022 et juin 2026. Ni panel représentatif ni enquête de sortie de mairie : des couples qui se sont assis un soir devant un simulateur pour chiffrer une journée qu'ils n'ont pas encore organisée.
C'est ce qui fait la valeur de ce fonds et ce qui en fixe la limite : nous captons des intentions, au moment le plus flou de la préparation, avant les devis et avant les renoncements. Cette édition 2026 déroule poste par poste ce que ces couples déclarent vouloir, du traiteur aux alliances. Pour un prestataire, c'est une radiographie de la demande à l'instant où elle se forme. Mis à jour le 1 août 2026.
01 · Le budget visé
Le budget médian visé est de 11 000 €, la moyenne de 13 910 €
Un couple sur deux prépare son mariage avec moins de 11 000 € en tête, pour l'ensemble de la journée. C'est la médiane des budgets visés, et c'est le chiffre à retenir. La moyenne s'établit plus haut, à 13 910 €, mais une minorité de très gros budgets la tire vers le haut : elle décrit mal le couple ordinaire.
La dispersion en dit plus long que le centre. Un couple sur dix se fixe moins de 3 500 €. Un autre couple sur dix vise plus de 29 500 €. Le montant le plus bas saisi est de 500 €, le plus haut 40 000 €, qui est aussi la valeur maximale que le curseur du questionnaire permet d'atteindre : une partie des budgets les plus élevés nous échappe donc. Entre le mariage à 3 500 € et celui à 29 500 €, ni les prestataires ni la conversation commerciale ne sont les mêmes.
Sur l'ensemble de la période couverte, les budgets déclarés progressent d'environ 10 % depuis 2022. Nous n'irons pas plus loin. D'une année sur l'autre, les écarts tiennent dans l'épaisseur du trait et ne dessinent aucune pente : nous ne lisons donc aucune tendance annuelle dans ces données.
Le budget médian visé par les couples qui préparent leur mariage est de 11 000 €, pour une moyenne de 13 910 € (Baromètre du mariage 2026 de budget-mariage.com, 9 144 réponses collectées de janvier 2022 à juin 2026).
02 · Le coût par invité
Entre 40 et 100 invités, le coût par personne ne baisse pas
Une idée circule dans tous les forums de futurs mariés : plus la liste d'invités s'allonge, plus le coût par personne baisse, puisque les frais fixes se répartissent sur davantage de convives. Nos données démentent cette idée sur la tranche où presque tous les couples arbitrent, celle des mariages de moins de 100 invités. Le budget visé, divisé par le nombre de convives déclaré, donne 138 € par personne pour les mariages de moins de 50 invités, et 142 € par personne pour ceux de 50 à 99 invités. Le coût par invité ne baisse pas dans cette zone. Il monte, légèrement.
L'économie d'échelle, elle, existe bel et bien, mais elle ne commence qu'après la centaine d'invités. Le budget visé par personne tombe à 121 € pour les mariages de 100 à 149 convives, à 108 € de 150 à 199, et à 73 € au-delà de 200. Il faut donc dépasser cent invités pour que la salle, le DJ, le photographe et la décoration, dont le prix ne dépend pas du nombre de bouches à nourrir, se diluent vraiment. Le couple qui ramène sa liste de 90 à 65 personnes économise le repas de 25 convives. Il ne récupère pas un centime sur le photographe.
Les volumes, maintenant. Les couples déclarent 100 invités en médiane et 115 en moyenne. Un couple sur dix en attend moins de 40, un autre couple sur dix en attend 200 ou plus. Le petit mariage n'est pas une lubie de quelques militants du minimalisme : il pèse un dixième du marché.
Le budget de mariage visé par invité ne baisse pas entre 40 et 100 convives : 138 € par personne sous 50 invités, 142 € de 50 à 99, puis 121 € de 100 à 149 et 73 € au delà de 200 (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com, 9 144 réponses).
03 · Quand ils chiffrent
72,6 % des couples chiffrent leur mariage quand tout reste à décider
C'est le chiffre le plus opérationnel de tout ce baromètre, et c'est aussi celui qu'on regarde le moins. Au moment de remplir le questionnaire, 72,6 % des couples déclarent en être « au tout début » de leurs préparatifs. Ils sont 26,1 % à dire qu'ils ont « déjà une bonne idée » de ce qu'ils veulent, 1,2 % à avoir presque tout bouclé, et 0,1 % à se marier la semaine suivante.
Soyons précis sur ce que mesure cette question : une étape déclarée, pas des devis signés. Mais la formule « au tout début des préparatifs » laisse peu de place au doute. À ce stade, la salle n'est pas réservée, le traiteur n'est pas retenu, le photographe n'a pas été contacté. Près de trois couples sur quatre fixent donc l'ordre de grandeur de leur mariage sans qu'aucun professionnel soit dans la boucle, sur la seule base de ce qu'ils imaginent que ça coûte.
Cette chronologie pèse lourd sur la suite, plus qu'il n'y paraît. Le premier montant qu'un couple se met en tête devient sa référence. Le premier devis qu'il reçoit sera donc lu comme un écart par rapport à cette référence, et non comme un prix. La section « Le rêve contre le devis », plus bas, mesure l'ampleur de la collision : le coût calculé de ce que les couples demandent vaut 1,89 fois le budget qu'ils s'étaient fixé.
Ce que ça dit aux professionnels : vous êtes jugé sur une enveloppe que le couple a fixée seul, avant de vous connaître. Publier des ordres de grandeur, une fourchette, un exemple chiffré de prestation type, c'est entrer dans l'équation au moment où le couple la pose. Répondre « devis sur demande » et rien d'autre, c'est n'y entrer qu'après, quand l'enveloppe est déjà mentalement dépensée ailleurs.
72,6 % des couples qui cherchent à chiffrer leur mariage déclarent en être encore « au tout début » de leurs préparatifs (Baromètre du mariage 2026 de budget-mariage.com, 9 144 réponses collectées de janvier 2022 à juin 2026).
04 · Âge, région, date
31 ans, un samedi de juin, et cinq mois qui absorbent presque tout
Le répondant type a 31 ans : c'est l'âge médian des couples du baromètre. La répartition géographique suit la démographie française, avec une exception qui saute aux yeux, la Belgique en deuxième position. L'Île-de-France rassemble 12,2 % des répondants, la Belgique 9,8 %, Rhône-Alpes 9,5 %, Provence-Alpes-Côte d'Azur 8,9 %, les Pays de la Loire 5,6 %, l'Aquitaine et la Bretagne 5,2 % chacune, le Nord-Pas-de-Calais 4,9 %. Les libellés de régions sont ceux d'avant la réforme de 2016, parce que ce sont ceux que propose le questionnaire.
Le calendrier, lui, ne bouge pas d'un pouce. Juin concentre 23,5 % des mariages souhaités, devant septembre (15,5 %), juillet (15,4 %), mai (14,8 %) et août (11,9 %). Janvier ferme la marche avec 0,6 % des projets. Quant au jour, 90,3 % des couples veulent un samedi. Un résultat mérite d'être relevé : septembre passe devant juillet. La rentrée est devenue une saison de mariage à part entière, et non un rattrapage de fin d'été.
Ce que ça dit aux professionnels : un prestataire qui ne travaille que le samedi, de mai à septembre, se dispute une vingtaine de dates par an avec tous ses concurrents. C'est aussi ce qui rend une offre en semaine ou en basse saison si facile à faire remarquer, et si rare.
90,3 % des futurs mariés veulent se marier un samedi, et juin reste le premier mois de l'année pour les mariages avec 23,5 % des projets, devant septembre (15,5 %) et juillet (15,4 %) (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com).
05 · Qui paie
Près d'un couple sur deux compte sur ses parents, un sur six sur un crédit
L'épargne du couple domine largement : 88,4 % des couples comptent dessus. Vient ensuite l'aide des parents et des proches, citée par 47 % des couples, puis le crédit à la consommation, cité par 16,9 % d'entre eux. Le mariage participatif, où les invités mettent au pot, ne concerne que 3,2 % des couples, et le sponsoring 1,5 %. Plusieurs réponses étaient possibles : les couples cumulent les sources de financement, et le total dépasse 100 %.
Ces deux chiffres du milieu, les 47 % et les 16,9 %, changent la lecture de tout le reste. Un budget visé à 11 000 € n'est pas un budget disponible. Pour près de la moitié des couples, il suppose une contribution familiale qui n'est pas toujours confirmée. Pour un couple sur six, il suppose un crédit qui n'est pas toujours accordé. C'est l'explication la plus probable des dossiers qui se dégonflent entre le premier rendez-vous et la signature.
Pour financer leur mariage, 88,4 % des couples mobilisent leur épargne, 47 % l'aide de leurs parents ou de leurs proches et 16,9 % un crédit à la consommation (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com, plusieurs réponses possibles).
06 · La réception
La réception fait le mariage, et c'est elle qui fait dérailler le budget
Une précision d'abord, parce qu'elle commande la lecture de ce qui suit. Le chiffre qui vient ne sort pas de l'ensemble du fonds de réponses : il repose sur les 98 simulations menées jusqu'au bout de notre simulateur, un échantillon réduit et plus aisé que l'ensemble du fonds. Sur ces 98 budgets détaillés, la réception absorbe 58 % de l'enveloppe. Les 42 % restants se partagent entre tous les autres postes réunis. La proportion demande donc les précautions que nous détaillons plus bas, mais l'ordre de grandeur ne surprendra aucun professionnel. Un couple qui veut reprendre la main sur son budget n'a pas trente-six leviers à sa disposition. Il en a un, et c'est la réception.
Le repas
Le repas servi complet, entrée, plat, fromage, dessert, reste le premier choix des futurs mariés : 48,7 % des couples le prévoient. Le buffet traiteur suit à 28,6 %, le service simplifié réduit au plat et au dessert à 15,4 %. Le buffet fait maison ne convainc que 6,6 % des couples, et 0,8 % se passent purement et simplement de dîner. On lit souvent que le repas assis serait en train de mourir. Nos données disent l'inverse : le repas assis demeure le choix par défaut, et le buffet traiteur s'installe à côté de lui, pas à sa place.
Le service, lui, ne se professionnalise qu'à moitié. Parmi les couples à qui la question est posée, 49,1 % prévoient des serveurs professionnels. L'autre moitié compte sur la famille et sur les amis, plus ou moins consciemment.
Les boissons
Le vin d'honneur et la soirée n'appellent pas les mêmes bouteilles. Au vin d'honneur, le champagne arrive largement en tête : 58,3 % des couples en prévoient. Vient ensuite le bar à bières, cité par 43,7 % des couples, puis le vin rouge de Bordeaux (36,2 %), le vin blanc de Bourgogne (32,8 %) et le crémant (22,7 %) ; un même couple peut citer plusieurs boissons. Le soir, l'ordre s'inverse. Le bar à bières passe premier, prévu par 51 % des couples, et le champagne recule à 34,3 %. Derrière, le crémant est cité par 27,6 % des couples, le rhum ambré par 23,2 %, le whisky par 22,9 %, le gin et la vodka par 17,3 % chacun.
Voici maintenant le chiffre qu'on ne trouve nulle part ailleurs. 17,3 % des couples ne veulent aucun alcool au vin d'honneur, et 21,4 % n'en veulent pas en soirée. Environ un mariage sur cinq. Ce n'est plus le cas particulier qu'on règle au téléphone trois jours avant. C'est un segment de clientèle, et il attend qu'on lui parle.
Le dessert
Le gâteau à étages a pris la première place. 41,7 % des couples veulent un wedding cake, 37,8 % un buffet sucré, 36,3 % une pièce montée. Plus loin, la fontaine à champagne est demandée par 14,4 % des couples et la fontaine au chocolat par 10 % ; 2,8 % ne prévoient aucun dessert. Le fait marquant tient à l'ordre du classement : le wedding cake devance la pièce montée de plus de cinq points. Pour un pâtissier, inscrire le gâteau à étages à son catalogue revient à se placer sur le premier choix du marché sans rien abandonner, puisque la pièce montée et le buffet sucré réunissent encore la majorité des demandes.
Le brunch du lendemain
41,7 % des couples prévoient un brunch le lendemain. Parmi ces couples, 66,3 % comptent le confier à un traiteur. Ils y attendent 60 invités en médiane, contre 100 à la réception de la veille. Le brunch n'est donc pas une seconde réception : c'est un format intime, un tiers plus petit, pour les proches et pour ceux qui ont dormi sur place.
Ce que ça dit aux professionnels : le brunch est la vente additionnelle la plus évidente du marché, puisque quatre couples sur dix le souhaitent déjà et que deux couples sur trois l'externalisent. Mais il se chiffre sur 60 couverts, pas sur 100.
Le wedding cake est devenu le premier dessert de mariage en France, souhaité par 41,7 % des couples, devant le buffet sucré (37,8 %) et la pièce montée traditionnelle (36,3 %) (Baromètre du mariage 2026 de budget-mariage.com, 9 144 réponses).
07 · Le lieu rêvé
Salle des fêtes et château de prestige, séparés par un peu plus d'un point
Le classement des lieux souhaités résume à lui seul ce qu'est la préparation d'un mariage : un rêve et un budget qui avancent côte à côte sans se départager. La salle des fêtes arrive en tête, souhaitée par 21,3 % des couples. Le château ou la demeure de prestige suit immédiatement, à 20,1 %. Un peu plus d'un point sépare les deux extrémités du marché.
La grange complète le podium : 17,4 % des couples la citent, ce qui montre que la vague champêtre n'a pas reflué. Ensuite, les réponses se dispersent. Le jardin, le chapiteau ou la tente réunissent 9,5 % des couples, la demeure du XVIIIe 8,6 %, le domicile 5,9 %. Plus bas encore : la plage (3,9 %), le manoir normand (3,4 %), le restaurant (2,9 %), le pavillon branché (2,6 %), la cave voûtée (1,6 %), le grand salon d'hôtel (1,5 %), le riad au Maroc (0,7 %) et le bateau (0,5 %).
Ce que ça dit aux professionnels : un lieu qui se contente d'être beau se fait comparer à un château. Un lieu qui détaille ce qu'il inclut, cuisine, vaisselle, hébergement, heure de fin, se fait comparer à une salle des fêtes qui, elle, n'inclut rien.
La salle des fêtes (21,3 %) et le château ou la demeure de prestige (20,1 %) sont les deux lieux de réception les plus recherchés par les futurs mariés, devant la grange (17,4 %) (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com).
08 · La cérémonie
Cérémonie laïque et cérémonie religieuse sont désormais à égalité
Tout tient en un demi-point. 41,4 % des couples prévoient une cérémonie religieuse, 40,9 % une cérémonie laïque. Les 17,7 % restants ne prévoient ni l'une ni l'autre et s'en tiennent au passage en mairie. Rapporté aux 9 144 réponses du baromètre, l'écart entre le religieux et le laïque ne se départage pas : les deux cérémonies sont à égalité.
Deux cérémonies aussi demandées l'une que l'autre, donc, mais qui ne mobilisent pas du tout les mêmes moyens. L'église fournit le lieu, les bancs, l'acoustique et l'officiant. La cérémonie laïque ne fournit rien : le lieu, les chaises, l'arche, la sonorisation, l'officiant et le déroulé sont à créer à chaque fois. Un chiffre le confirme : 61,9 % des couples qui prévoient une cérémonie veulent une décoration dédiée pour l'espace où elle se tiendra.
Deux données plus austères méritent leur place ici, parce que personne d'autre ne les publie. 44,6 % des couples prévoient un contrat de mariage chez le notaire. 25,5 % seulement souscrivent une assurance annulation. Autrement dit, trois couples sur quatre engagent plusieurs milliers d'euros d'acomptes sans la moindre couverture si la date saute.
Ce que ça dit aux professionnels : 40,9 % de couples demandeurs, aucune infrastructure existante, et 61,9 % qui veulent une décoration dédiée. Décorateurs, loueurs de mobilier, sonorisateurs et officiants ont là un volume de demande que l'offre actuelle ne couvre pas.
La cérémonie laïque est aujourd'hui aussi demandée que la cérémonie religieuse en France : 40,9 % des couples en prévoient une, contre 41,4 % pour le religieux et 17,7 % qui s'en tiennent à la mairie (Baromètre du mariage 2026 de budget-mariage.com, 9 144 réponses).
09 · Photo et vidéo
Un couple sur six ne prévoit aucun photographe professionnel
La demande photo se sépare en trois blocs nets. La moitié des couples, soit 50,3 %, prévoient un forfait professionnel classique, avec des images livrées sur clé ou en ligne. Un tiers, soit 32,2 %, visent un forfait haut de gamme, retouches et album compris. Enfin, 17,5 % des couples ne prévoient rien du tout, ou confient l'appareil à un proche.
Ce sont ces 17,5 % qui devraient retenir l'attention des photographes, parce qu'aucun rabais ne les fera bouger. Un couple qui compte sur son cousin ne compare pas des tarifs : il n'a pas inscrit la photo à son budget. À l'autre bout du marché, 32,2 % des couples acceptent le haut de gamme. Un tiers de la demande, ce n'est pas une niche, c'est le deuxième bloc du marché.
La vidéo, elle, reste minoritaire : 37,4 % des couples prévoient un reportage avec film monté. Quant à la séance de couple organisée avant le jour J, dite séance engagement, vendue depuis des années comme un passage obligé, elle ne concerne que 20,5 % des couples.
Ce que ça dit aux professionnels : l'écart à combler n'est pas celui qui vous sépare du tarif du confrère d'à côté. Il est entre le forfait classique et le forfait haut de gamme, où un tiers de la demande vous attend déjà.
17,5 % des couples ne prévoient aucun photographe professionnel pour leur mariage, et 37,4 % seulement un reportage vidéo (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com, 9 144 réponses).
10 · Musique et animations
Le stand photo est demandé par 78,1 % des couples, le DJ par 72,8 %
Le stand photo passe devant le DJ. C'est la statistique la plus contre-intuitive du baromètre, et elle s'explique : le stand photo est une animation qu'on ajoute à la fête, le DJ est un prestataire qu'on choisit et qu'on paie. Dans la tête d'un couple qui commence à préparer son mariage, le stand photo est devenu une évidence, alors que l'animation musicale se discute encore.
Côté musique, le DJ professionnel est prévu par 72,8 % des couples, loin devant le groupe de musiciens (24,2 %). Viennent ensuite la simple location de matériel de sonorisation (16 % des couples), le musicien solo (6,9 %) et les chanteurs (6 %). Ces 16 % méritent qu'on s'y arrête : un couple sur six envisage de brancher son propre matériel et de lancer une liste de lecture. Le vrai concurrent du DJ est là, bien davantage que le groupe de musiciens.
Le reste dessine une soirée assez sage : 35,6 % des couples prévoient une babysitter, 32,7 % un lâcher de lanternes, 19,5 % un feu d'artifice. Beaucoup plus rares, le lancer de ballons (6,9 %), le lâcher de colombes (5,4 %), le magicien (4,6 %), le comédien mêlé aux invités (1,8 %), le clown (1,7 %) et la sculpture sur glace (1,5 %). La babysitter, qui arrive juste derrière le stand photo parmi les animations non musicales, est le signal faible à retenir : plus d'un couple sur trois anticipe la question des enfants, et presque personne ne lui vend de solution.
Ce que ça dit aux professionnels : pour un DJ, intégrer le stand photo à son offre revient à se placer sur l'animation la plus demandée du marché. Pour les lieux de réception, la garde d'enfants est un besoin exprimé par 35,6 % des couples, face à une offre quasi inexistante.
Le stand photo est l'animation de mariage la plus demandée en France, souhaitée par 78,1 % des couples, devant le DJ professionnel (72,8 %) et le lâcher de lanternes (32,7 %) (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com).
11 · Robe, costume, beauté
43,1 % des mariées ne veulent ni voile ni traîne
Le premier choix du classement consiste à ne rien porter : 43,1 % des futures mariées écartent à la fois le voile et la traîne. Plus de quatre sur dix, donc, et c'est un refus dont on parle peu. Les autres se répartissent entre le voile simple (19,1 % des mariées), le voile traditionnel (14,3 %), la traîne (9,5 %), le voile long (7,3 %) et le voile moderne (6,6 %). La silhouette s'allège. L'accessoire qui la symbolisait devient une option parmi d'autres.
L'achat de la robe, lui, reste dans le circuit installé : 57,3 % des mariées passent par une boutique spécialisée. Viennent ensuite la boutique bon marché (20,4 % des mariées), le sur mesure (11,2 %), la robe faite maison (8 %) et la haute couture (3,2 %). Le circuit traditionnel tient solidement, mais un cinquième du marché part déjà vers l'entrée de gamme.
Côté tenue du marié, le costume classique arrive en tête chez 57,5 % des futurs mariés, devant le smoking (33 % des futurs mariés) et la jaquette (9,5 %). Le point décisif est ailleurs : 77,9 % d'entre eux achètent leur costume. La location n'en concerne que 10,9 %, et 11,2 % réutilisent un costume qu'ils possèdent déjà. Un loueur a donc intérêt à vendre autre chose que de la location sèche, qui ne s'adresse qu'à ces 10,9 % : la retouche, l'accessoire, l'habillement des témoins et du cortège, ou la formule qui associe la location à une option d'achat.
La beauté du jour J, elle, se joue à la maison. 55 % des mariées font faire leur coiffure et leur maquillage à domicile, 25,6 % se rendent en institut, et 19,5 % s'en chargent elles-mêmes.
Ce que ça dit aux professionnels : pour un coiffeur ou une maquilleuse, le déplacement au domicile de la mariée n'est pas un service de confort à facturer en supplément. C'est le mode de consommation principal, choisi par 55 % des mariées.
43,1 % des futures mariées ne veulent ni voile ni traîne, et 55 % font faire leur coiffure et leur maquillage à domicile plutôt qu'en institut (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com, 9 144 réponses).
12 · Les alliances
Les alliances : l'or jaune tient bon
On le disait démodé. L'or jaune reste pourtant le premier choix d'un tiers des couples : 32,4 % le retiennent pour leurs alliances. Suivent l'or gris (22,7 % des couples), l'argent (14,2 %), les alliances serties de diamants (9,5 %), le bijou de famille ou l'absence d'alliance (8,6 %), l'or rose (8,2 %) et le platine (4,3 %).
Une ligne du classement mérite l'attention des bijoutiers : les 8,6 % de couples qui n'achèteront rien de neuf, soit parce qu'ils transmettent un bijou de famille, soit parce qu'ils se passent d'alliance.
L'or jaune est le premier choix d'alliance des futurs mariés (32,4 %), devant l'or gris (22,7 %) et l'argent (14,2 %) (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com).
13 · Le transport
Un couple sur deux se rend à son mariage par ses propres moyens
Le chiffre le plus utile de cette section est celui d'un renoncement : 54,9 % des couples n'envisagent aucune location de véhicule pour le jour de leur mariage. Plus de la moitié du marché potentiel n'achètera donc rien. C'est le point de départ honnête pour qui vend du transport de mariage.
Restent 45 % des couples, et leurs choix contredisent l'imagerie habituelle. La voiture de collection arrive largement en tête : 17,6 % de l'ensemble des couples l'envisagent. Viennent ensuite la voiture de luxe (10,5 % de l'ensemble des couples), la berline (7,7 %) et la calèche (5,1 %). La limousine, omniprésente dans les catalogues de loueurs, n'est citée que par 2,4 % des couples, à peine plus du double du side-car (1,1 %). L'hélicoptère reste une curiosité, à 0,6 %.
Ce que ça dit aux professionnels : un loueur qui investit dans une limousine s'adresse aux 2,4 % de couples qui la citent, celui qui entretient une décapotable des années 60 en vise sept fois plus. Le créneau, ici, est celui de la photo devant l'église, pas celui du luxe.
54,9 % des couples se déplacent par leurs propres moyens le jour de leur mariage, sans louer de véhicule. Parmi les véhicules loués, la voiture de collection arrive en tête : 17,6 % de l'ensemble des couples l'envisagent, contre 2,4 % pour la limousine (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com).
14 · Les cadeaux d'invités
Le cadeau aux invités coûte 2 € et reste une dragée dans un tiers des cas
Deux euros. C'est le budget médian par cadeau d'invité, pour une moyenne de 3 €. Une réserve s'impose avant d'aller plus loin : cette question n'a été renseignée que par 903 couples, contre plusieurs milliers sur les autres postes du baromètre. L'ordre de grandeur est solide, la précision l'est beaucoup moins.
Le classement, lui, raconte une transition. Les dragées restent en tête, citées par 33,8 % de ces 903 couples, et elles ne s'effondrent pas. Mais tout ce qui suit relève d'une autre logique : la bougie parfumée (18,7 % des couples ayant répondu), les graines à planter (14,5 %), le chocolat personnalisé (11,7 %), l'éventail (11 %), le savon artisanal (9,8 %), le pot de confiture (9,7 %), la plante (9,5 %), le tote bag (9,2 %), le porte-clés (7,6 %), le sachet de lavande (7,4 %) et la playlist (4,4 %). Plusieurs réponses étaient possibles, un même couple pouvant en citer plusieurs. Utile, artisanal ou vivant : le cadeau symbolique qu'on oublie sur la table cède du terrain à l'objet qu'on rapporte chez soi, et deux couples sur trois choisissent désormais autre chose que la dragée.
Ce que ça dit aux professionnels : à 2 € l'unité pour 100 invités, l'enveloppe tourne autour de 200 €. Ce budget exclut toute personnalisation coûteuse, mais il ouvre grand la porte au savonnier, à l'apiculteur ou au pépiniériste du coin.
Les couples qui se marient consacrent 2 € en médiane par cadeau d'invité, et 33,8 % choisissent encore des dragées, devant la bougie parfumée (18,7 %) et les graines à planter (14,5 %) (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com ; question renseignée par 903 couples).
15 · Faire-part et papeterie
On envoie 80 faire-part pour 100 invités
Deux médianes se répondent. Les couples prévoient 100 invités et envoient 80 faire-part, tandis que le décile supérieur monte à 200 faire-part envoyés. Comment expliquer que les faire-part soient moins nombreux que les convives ? Sans doute parce qu'un faire-part s'adresse à un foyer plutôt qu'à une personne : deux invités qui vivent ensemble ne reçoivent qu'un seul courrier. Une précaution s'impose cependant. Le baromètre compte des envois, pas des adresses. Cette explication est donc une hypothèse de lecture, pas un résultat de l'enquête.
Le haut de la distribution, en revanche, ne prête à aucune ambiguïté : 200 faire-part quand la table en compte 100. Ces couples écrivent bien au-delà de leurs convives, aux collègues, à la famille éloignée, à tous ceux que l'on prévient sans les convier. Le faire-part n'est plus une invitation. C'est une annonce.
Reste la fabrication. 55,3 % des couples partent d'un modèle standard trouvé sur internet ou chez un imprimeur, 29,6 % réalisent eux-mêmes leurs faire-part et 15,1 % les font créer sur mesure par un artiste. Quant au save the date, présenté partout comme indispensable, seuls 32,4 % des couples en envoient un. Les créateurs de papeterie se disputent donc 15,1 % du marché pendant que la majorité des couples achète un modèle standard. Le terrain de conquête est là, dans les gammes intermédiaires.
Les couples envoient 80 faire-part de mariage en médiane pour 100 invités prévus, et seuls 32,4 % envoient un save the date (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com).
16 · La décoration
Deux tiers des couples veulent une décoration sobre
Le questionnaire appelle cette tendance la décoration « nude » : sobre, naturelle, sans surcharge. 67 % des couples la choisissent pour le lieu de réception. 23,5 % des couples veulent au contraire une décoration spectaculaire, et 9,5 % des couples estiment que le lieu se suffit à lui-même. Les tables suivent la même logique : 71,8 % des couples y prévoient quelques touches sobres, 14,5 % des couples une table minimaliste, 13,7 % des couples une table haut de gamme.
Reste un malentendu à dissiper, et il est fréquent. Sobre ne veut pas dire bon marché. Une table végétale réussie, garnie de fleurs de saison en quantité, coûte souvent plus cher qu'un centre de table acheté en kit. Ce que les couples rejettent, c'est l'accumulation d'objets, pas la dépense.
Ce que ça dit aux professionnels : un fleuriste qui chiffre son devis en nombre de compositions se dessert face à un confrère qui vend une intention et une saison. Le premier propose des objets à un couple qui n'en veut pas, le second parle le langage des deux tiers du marché.
67 % des couples souhaitent une décoration de lieu sobre et naturelle pour leur mariage, et seuls 13,7 % des couples visent une décoration de table haut de gamme (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com).
17 · Le voyage de noces
Un couple sur deux ne part pas en voyage de noces
L'image du couple qui s'envole vers le soleil au lendemain de la fête résiste mal aux réponses. 50,5 % des couples ne prévoient aucun voyage de noces. Aucun autre chiffre de ce baromètre ne s'écarte autant de l'imagerie du mariage. Chez les couples qui partent, la destination la plus citée est l'île paradisiaque (25,8 %), devant la Grèce (7 %), l'Asie (4,3 %), le safari (3,3 %), l'Amérique du Sud (2,1 %), la croisière (2 %) et New-York (1,9 %).
Les couples qui partent réservent eux-mêmes dans 62,7 % des cas. Les 37,3 % restants envisagent une agence de voyage : 6,1 % des couples qui partent pour lui confier l'organisation entière, 31,2 % sans intégrer cette dépense au budget du mariage. Ce dernier point mérite qu'on s'y arrête. Le voyage de noces sort mentalement du budget : il est repoussé à plus tard, financé autrement, parfois abandonné en cours de route.
Ce que ça dit aux professionnels : pour une agence de voyage, le bon moment commercial se situe après le jour J, quand l'enveloppe du mariage est vidée et que le couple recommence à épargner. Démarcher pendant la préparation, c'est arriver au pire moment.
50,5 % des couples ne prévoient pas de voyage de noces, et parmi les couples qui partent, 62,7 % organisent leur voyage sans passer par une agence (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com).
18 · Ce qui n'est pas budgété
Ce que les couples ne budgètent pas
Certaines réponses ne décrivent pas une dépense, mais son absence. Elles se ressemblent toutes sur un point : le couple remplace un service payant par son propre travail ou par celui de ses proches.
Le wedding planner en est l'illustration la plus nette. 68,4 % des couples n'envisagent pas d'y faire appel. 13 % des couples veulent une organisation complète, 12,2 % une mission partielle, 6,4 % la seule coordination du jour J. Sept couples sur dix pilotent donc eux-mêmes, sans expérience, la plus grosse dépense événementielle de leur vie. L'information vaut pour les planners, dont le marché est plus étroit qu'annoncé. Elle vaut tout autant pour les autres prestataires : leur interlocuteur est un particulier sans intermédiaire, qui découvre le métier en même temps que le devis.
La liste de mariage relève de la même logique. 44,9 % des couples en ouvrent une, mais 10,6 % des couples seulement comptent en déduire quelque chose de leur budget. L'argent des invités n'est pas perçu comme une ressource de financement : il arrive après.
Deux postes affichent une médiane à zéro dans les simulations détaillées : le voyage de noces et le transport. Plus d'un couple sur deux ne leur affecte pas un euro. Ce sont les deux premières variables d'ajustement, avant même la photo.
Les deux derniers chiffres portent sur ce que l'entourage prend en charge gratuitement. Le cortège compte 4 personnes en médiane et 10 personnes dans le décile supérieur : 78,7 % des couples prévoient des demoiselles d'honneur, 69 % des couples prévoient des témoins masculins. Enfin, 13,5 % des couples créent un blog ou un site internet pour leur mariage, autrement dit ils assurent eux-mêmes la communication de l'événement.
68,4 % des couples ne prévoient pas de faire appel à un wedding planner, et plus d'un sur deux n'affecte aucun budget au voyage de noces ni au transport (Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com, 9 144 réponses).
19 · Le rêve contre le devis
Le devis vaut 1,89 fois le budget rêvé
Une partie des couples va au bout de la simulation détaillée. Ils indiquent d'abord l'objectif de budget qu'ils se sont fixé, puis ce qu'ils souhaitent, poste par poste. Nous avons comparé les deux montants. Sur 98 simulations complètes, 88 couples dépassent leur objectif, et le coût calculé de leurs souhaits vaut 1,89 fois le budget visé en médiane. C'est l'écart le plus spectaculaire de toute l'étude. C'est aussi le chiffre le plus fragile qu'elle contient, puisqu'il repose sur 98 réponses.
La réserve mérite d'être posée en entier. 98 simulations, c'est peu. Et ces 98 couples déclarent 17 648 € de budget moyen, nettement au-dessus du fonds général : population plus aisée, échantillon réduit, chiffre indicatif. Nous publions ce rapport de 1,89 parce que sa direction est nette et qu'elle recoupe ce que décrit n'importe quel prestataire ayant reçu un couple en rendez-vous. Le projet raconté coûte plus cher que l'enveloppe annoncée. Il faut lire 1,89 comme un ordre de grandeur, pas comme une mesure.
La répartition des postes sur ces mêmes 98 simulations dit où part l'argent. La réception pèse 58 % du coût calculé, devant les tenues (10,2 %), l'animation (7,1 %), le voyage de noces (6,7 %), la photo et la vidéo (6,4 %) et la décoration (5,5 %). Le conseil aux futurs mariés tient en deux phrases. Un rapport de 1,89 ne se rattrape pas sur des cadeaux d'invités à 2 €. Il se rattrape sur le nombre de convives et sur la formule de repas, ou il ne se rattrape pas.
Sur les simulations détaillées du Baromètre du mariage 2026 de budget-mariage.com, 88 couples sur 98 dépassent l'objectif budgétaire qu'ils s'étaient fixé, le coût calculé de leurs souhaits valant 1,89 fois leur budget visé en médiane (échantillon réduit, budgets supérieurs à la moyenne du fonds).
20 · Méthode
Méthode
Ce baromètre repose sur 9 144 réponses au questionnaire budget de budget-mariage.com. Elles ont été collectées de janvier 2022 à juin 2026 auprès de couples en préparation de mariage, résidant en France dans leur très grande majorité et en Belgique pour près d'un sur dix.
Trois précisions conditionnent la lecture de tous les chiffres publiés ici. D'abord, les montants sont des budgets visés et des intentions déclarées pendant la préparation du mariage, jamais des factures constatées après la fête : un couple qui déclare vouloir un château et 11 000 € de budget nous dit ce qu'il souhaite, pas ce qu'il paiera. Ensuite, l'échantillon est auto-sélectionné, puisqu'il réunit des couples venus cadrer leur budget en ligne, donc une population probablement plus attentive à la dépense que l'ensemble des mariés. Enfin, plusieurs questions acceptent plusieurs réponses (boissons, animations, financement, cadeaux), ce qui porte certains totaux au-dessus de 100 % ; les résultats sont pour cette raison exprimés en part de couples et non en part de réponses.
Deux précisions de vocabulaire s'ajoutent à ces réserves. Certains libellés du questionnaire d'origine citaient une enseigne ou une marque pour illustrer une gamme de prix ; ils sont restitués ici sous forme de catégories génériques, sans que le périmètre de la question change (« château ou demeure de prestige », par exemple). Les libellés de régions sont ceux d'avant la réforme territoriale de 2016 et n'ont pas été regroupés.
Les données sont exploitées de façon anonyme : aucun nom, aucune adresse, aucune donnée personnelle n'entre dans les statistiques publiées. Certaines questions ont été renseignées par un nombre de couples nettement inférieur au total, en particulier le budget par cadeau d'invité (903 réponses) et les simulations détaillées (98 réponses) ; l'effectif est alors rappelé dans le texte à chaque fois. Dernier point : les budgets visés progressent d'environ 10 % depuis 2022, mais aucune tendance annuelle fiable ne peut être tracée, les écarts d'une année sur l'autre restant dans le bruit statistique.
Reprises et citations bienvenues, avec mention du Baromètre du mariage 2026 de budget-mariage.com et lien vers cette page.
Citer ce baromètre
Journalistes, blogueurs, professionnels du mariage : ces chiffres sont librement reprenables, y compris les passages mis en évidence tout au long de l'étude. Une seule contrepartie, la mention de la source et un lien vers cette page.
Baromètre du mariage 2026, budget-mariage.com, 9 144 réponses collectées de janvier 2022 à juin 2026.
https://budget-mariage.com/barometre-du-mariage/
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